Concours pour la création d’un nouveau centre d’entretien routier à La Chaux-de-Fonds
Situé en lisière de forêt, aux portes de La Chaux-de-Fonds, le site encore préservé appelait une intervention mesurée. Le projet tire parti du dénivelé marqué de l’entrée du terrain. Un premier bâtiment, adossé à la pente, accueille l’accueil et les bureaux. Un second bâtiment, long et bas, borde la parcelle au nord. Ensemble, ils dessinent une cour autour de laquelle s’organisent toutes les activités d’entretien, de stockage et de préparation des véhicules. Ce programme replié sur lui-même reste discret, épouse le terrain naturel et garde en réserve une surface pour une future extension.
Les volumes allongés et les toitures à deux pans prolongent le langage des constructions agricoles voisines. Seuls les silos à sel, hauts de 25 mètres, se démarquent. Habillés d’un fin bardage bois, ils assument leur présence tout en masquant leur caractère technique.
Dans un souci de durabilité, le projet privilégie des matériaux locaux, peu transformés et réutilisables en fin de vie. La structure est presque entièrement en bois. Les planchers sont constitués de rondins simplement équarris, issus de résineux des forêts communales, et les grandes portées des halles sont franchies par des poutres en lamellé-collé. L’isolation en laine de bois et les bardages ventilés complètent cette démarche biosourcée.
Concours pour la création d’un nouveau centre d’entretien routier à La Chaux-de-Fonds
Situé en lisière de forêt, aux portes de La Chaux-de-Fonds, le site encore préservé appelait une intervention mesurée. Le projet tire parti du dénivelé marqué de l’entrée du terrain. Un premier bâtiment, adossé à la pente, accueille l’accueil et les bureaux. Un second bâtiment, long et bas, borde la parcelle au nord. Ensemble, ils dessinent une cour autour de laquelle s’organisent toutes les activités d’entretien, de stockage et de préparation des véhicules. Ce programme replié sur lui-même reste discret, épouse le terrain naturel et garde en réserve une surface pour une future extension.
Les volumes allongés et les toitures à deux pans prolongent le langage des constructions agricoles voisines. Seuls les silos à sel, hauts de 25 mètres, se démarquent. Habillés d’un fin bardage bois, ils assument leur présence tout en masquant leur caractère technique.
Dans un souci de durabilité, le projet privilégie des matériaux locaux, peu transformés et réutilisables en fin de vie. La structure est presque entièrement en bois. Les planchers sont constitués de rondins simplement équarris, issus de résineux des forêts communales, et les grandes portées des halles sont franchies par des poutres en lamellé-collé. L’isolation en laine de bois et les bardages ventilés complètent cette démarche biosourcée.